Super 8
A la façon d’un Stephen King, le réalisateur se fait extraordinaire conteur, son scénario ne perdant à aucun instant le but qu’il poursuit, ni le ton qu’il a décidé d’adopter. Abrams renoue ainsi avec un certain genre de cinéma que l’on n’avait plus vu depuis trop longtemps, parvenant à séduire l’ensemble des spectateurs en leur offrant un long-métrage qui restera dans les mémoires.
- l’Ecran fantastique
Ce n’est pas un retour vers le futur, mais une plongée brillante et sincère dans le passé d’un cinéma d’action et d’émotion où les extraterrestres n’étaient pas belliqueux mais voulaient seulement rentrer chez eux.
- Marianne
J. J. Abrams [propose] gags et épiphanies juvéniles dans les deux premiers tiers du film. Il se rend ensuite à l’obligation de grand spectacle simpliste imposé à Hollywood. Les incohérences charmantes du scénario de « Super 8″ sont alors ravaudées à grands coups d’effets spéciaux.
- Le monde
Essayer de nous resservir un vieux plat des années 1980, croire qu’il est possible de retrouver l’innocence, la sincérité des premiers blockbusters, c’est au mieux une naïveté, au pire une arnaque…
- Télérama
Bruizarium
Pas grave, je l’ai tout de même noté dans mes prochaines galettes à dévorer : on verra si je lui trouve les mêmes saveurs
Super Couic
Bon vite avalé et mal digéré en effet : le constat est simple malgré de bons ingrédients (et des références on ne peut plus anthologiques) la mayo ne prend pas, pour ma plus grande frustration et mon indéniable déception : /
Le casting bien que bancal se trouve tiré par le haut grâce à la blondinette (future tête d’affiche dans les deux-trois ans a venir à n’en pas douter) et le gamin à l’appareil dentaire – prestation jubilatoire, on sent qu’il s’amuse vraiment pour le coup, le scénario quant à lui est tellement téléphoné et mal fagoté avec ses méchants militaires ultra-stéréotypés qu’on se demande encore ce qui a pris au père Steven de produire une telle chose.
En lieu et place de la magie d’ET on se contentera du coup « des gros yeux » (limite à pleurer) et d’un semblant de compassion torchée par-dessus la jambe pour cet « Autre » venu d’en haut, comme d’hab.
Pour ce qui est du fun des goonies et de cet esprit club des 5 déjanté on retiendra quelques frémissements (comme la scène du resto) qui n’arriveront pas à la cheville du choco-gang.
Même la bande-son qui aurait pu être phénoménale (années 70 obligent) sonne comme un pétard mouillé.
Au final, en dehors d’une image léchée et d’un parfum de nostalgie évident il ne restera pas grand chose de cet ersatz de splendeur passé. Steven se fait vieux, et contre toute attente l’âge ne le bonifie pas vraiment, hélas…
Osef : son essence est partout et le script validé par ses soins aurait très bien pu être écrit de sa main, au regard de ces dernières prod & réal., (une nouvelle fois) hélas !
Du coup j’enchaîne avec les Cowboys se faisant kidnapper par les ET histoire d’en avoir le coeur net
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