Shaolin Soccer

Comment14 décembre 2011 à 18:06

Lorsque Bruce Lee envoyait trois adversaires au tapis, il le faisait dans l’espace et la durée d’un seul plan, déployant une énergie et une précision chorégraphique immédiatement visibles. Les joyeux lurons de Shaolin Soccer, eux, se sont agités devant un écran vert et ont couru après un ballon invisible, numériquement restitué après coup. D’où la légère frustration et la relative lassitude qu’il est possible de ressentir devant une oeuvre par instants réjouissante de trivialité décomplexée.

- Le monde

D’un scénario plutôt rachitique, Stephen Chow tire autant d’effets comiques qu’il peut, dans un registre farceur pas toujours aérien mais joyeusement décomplexé, et dope le reste (…) aux effets spéciaux les plus « cartoonesques ».

- Télérama

Il est rare d’être encore bluffé par des images vraiment audacieuses, saisi d’un fou rire devant un pur délire, comme ceux que firent les Monthy Python. Le film de Stephen Chow procure quelques moments jouissifs qui rendent un film inoubliable, même si le début et certains personnages, comme le méchant, sont plus faibles.

- Mcinéma

Bruizarium

2 bruiz'Allez, chroniconteur, racontez-vous votre version...
  • tnntwister

Film culte pour tous les protèges-tibias !